Torrile : réserve naturelle et églises
Hébergements à Torrile
Pour préparer un voyage à Torrile, deux thèmes distincts sont à privilégier : la réserve naturelle de Torrile e Trecasali, avec ses zones humides et sa flore, ainsi que des églises datant de plusieurs siècles. Si la protection des paysages vous intéresse, l’histoire de la création de la réserve et son importance méritent votre attention. Si vous vous intéressez à l’histoire et au patrimoine, les noms des localités, les dates et l’emplacement d’une église au bord d’un fleuve offrent des points de repère concrets.
Réserve naturelle et zones humides
La réserve naturelle de Torrile e Trecasali couvre au total 109 hectares et comprend les zones de sources de Viarolo. L’actuelle oasis LIPU est une importante zone de protection biogénétique et floristique en raison de la présence de plantes rares ou menacées d’extinction dans les plaines et dans la province de Parme. Ces différents aspects fournissent des repères distincts : le nombre d’hectares indique la superficie, les zones de sources constituent une partie incluse et la flore explique en partie l’importance de la zone protégée.
La réserve naturelle a été créée en 1988, après que des bénévoles de la délégation LIPU de Parme ont œuvré à transformer des champs de maïs et de betteraves en zone humide. L’utilisation antérieure des champs et l’objectif de leur transformation font donc tous deux partie de l’histoire de la conservation de la nature à Torrile. Ce travail de transition relie des terres agricoles à la zone humide visée, sans réduire l’histoire à une seule année de fondation.
Les zones humides autour de Torrile ont également été préservées et améliorées grâce à des fonds de l’UE. Le thème du paysage englobe donc à la fois la création de la réserve et la préservation et l’amélioration des zones humides.
Accès depuis Parme
Depuis Parme, l’itinéraire vers la réserve naturelle emprunte la route nationale n° 343 en direction de Colorno. À hauteur de San Polo di Torrile, tournez à gauche et suivez les panneaux indiquant la réserve naturelle. La signalisation peut changer ; vérifiez-la donc sur place lors de votre trajet.
Églises et datations
Les églises constituent un deuxième thème et peuvent être distinguées par leur localité et leur période historique. San Paolo, à San Polo, date de l’année 1005. S. Biagio, à Torrile, date du XIIe siècle ; l’église Sant’Andrea, à Sant’Andrea, est attribuée aux XIIe et XIIIe siècles. S. Giovanni Battista, à Gainago, date du XIIIe siècle. San Siro, à San Siro, se trouve dans un méandre du fleuve Parma et ajoute un cadre paysager à cette sélection.
Avec l’année 1005, San Paolo constitue le repère daté le plus ancien. Les autres églises remontent aux XIIe et XIIIe siècles ; la datation de Sant’Andrea couvre deux siècles. Les édifices mentionnés peuvent ainsi être comparés dans le temps : une année précise côtoie des indications en siècles et une période qui s’étend du XIIe au XIIIe siècle.
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