Santa María De Ordás : tour, sentiers et nature
Hébergements à Santa María De Ordás
Santa María De Ordás se trouve sur le cours du río Luna. Pour chercher un hôtel à Santa María De Ordás, vous pouvez d’abord déterminer quels thèmes marqueront votre séjour : l’histoire de la Torre de Ordás, les sentiers à travers les paysages de chênes ou l’observation des oiseaux au réservoir de Selga de Ordás. S’y ajoutent des vestiges archéologiques datant d’avant l’époque romaine, ainsi que des édifices et des usages anciens dans certains lieux de la commune.
La Torre de Ordás et son histoire
La Torre de Ordás est un édifice cylindrique de l’architecture militaire, partiellement conservé, qui dépasse les 20 mètres de hauteur. Les indices architecturaux permettent de supposer qu’elle comptait cinq étages. Au XIVe siècle, don Pedro Suárez de Quiñones fit construire la Torre sur les vestiges d’une forteresse antérieure, dont l’origine est inconnue. Elle dominait le confluent du Luna et de l’Omaña.
La Torre faisait partie d’un ensemble de forteresses défensives situées sur les rives des rivières Omaña, Luna et Órbigo. Cet ensemble servit d’abord à se protéger des musulmans, puis à sécuriser les territoires des Quiñones, seigneurs de Luna. L’édifice permet ainsi d’aborder différents chapitres de l’histoire locale : la forteresse antérieure à cet emplacement, l’ouvrage défensif du XIVe siècle et les fonctions successives de l’ensemble fortifié.
Sentiers à travers les paysages de chênes et observation des oiseaux
L’itinéraire La Tierra de Ordás commence à Santa María De Ordás. Il emprunte un ancien chemin en direction de Formigones et de Villapodambre, à travers une zone de chênes verts. Entre Formigones et Callejo de Ordás, il traverse une dehesa où se trouvent d’anciennes terres cultivées parmi les chênes. Ces tronçons se distinguent donc tant par leur paysage que par l’histoire de leur utilisation : outre les chênes verts, les anciennes terres cultivées de la dehesa retiennent également l’attention.
Le réservoir de Selga de Ordás abrite des oiseaux aquatiques sédentaires ; en hiver, plusieurs espèces migratrices viennent s’y ajouter. Il est facile d’observer les oiseaux depuis le chemin qui longe la rive du réservoir. Pour s’orienter, un itinéraire part du parking par un court chemin vers le nord et peut se poursuivre vers le sud par un sentier au bord de l’eau. Le niveau de l’eau peut influer sur l’accès à la partie en amont du réservoir.
Autres traces historiques
À Adrados de Ordás se trouve le castro astur, un site archéologique datant d’avant l’époque romaine. À Santa María De Ordás, l’église a été construite en pierre en 1952 ; elle possède des arcs à l’intérieur. Son clocher date de 1918. Ces dates correspondent à des éléments distincts : l’église et son clocher.
À Callejo de Ordás également, un édifice témoigne d’un usage ancien. Un vieux moulin y était utilisé en hiver pour moudre du seigle ou du blé en farine grâce à l’énergie hydraulique du ruisseau Roggia. L’exploitation saisonnière et l’utilisation de la force de l’eau font partie des thèmes de l’histoire locale, tout comme la Torre et le site archéologique d’Adrados de Ordás.
Planifier son itinéraire
Depuis León, un itinéraire emprunte la C-623 en direction de Villablino, la bifurcation de Camposagrado à Rioseco de Tapia, puis continue jusqu’à Santa María De Ordás. Un autre itinéraire, depuis l’autoroute A-66, passe par la sortie près de La Magdalena, la route provinciale LE-420 vers le sud, Rioseco de Tapia, puis Santa María De Ordás. Vérifiez le tracé des routes dans une application de navigation à jour avant le départ.
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