Anguilcourt-Le-Sart : nature et histoire
Hébergements à Anguilcourt-Le-Sart
Anguilcourt-le-Sart peut être situé dans son contexte à travers deux perspectives sur les paysages naturels et une histoire locale riche. Le paysage comprend des tronçons de cours d’eau, de la végétation et le fort de Mayot. L’histoire comprend la construction du fort après la guerre de 1870, les dommages subis lors de guerres ultérieures et un événement de la Première Guerre mondiale. Pour choisir votre voyage, vous disposez ainsi de deux thèmes clairement distincts : les paysages naturels et le passé.
Paysages fluviaux et vallées
Le site Confluence de la Serre et du ruisseau de Saint-Lambert, d’une superficie de 317,96 hectares, comprend la commune d’Anguilcourt-le-Sart. Il inclut un tronçon d’environ huit kilomètres du cours inférieur de la Serre ainsi qu’un tronçon de longueur similaire du cours inférieur de son affluent de rive gauche, le Saint-Lambert. Les longueurs indiquées concernent donc deux cours d’eau ; le Saint-Lambert est ici considéré comme un affluent de rive gauche de la Serre. Le cours inférieur désigne la partie d’un fleuve située plus en aval. Vous pouvez ainsi vous représenter les tronçons auxquels ces indications se rapportent.
Le fort de Mayot domine les vallées de la Serre et de l’Oise. Deux paysages différents associés au même cours d’eau se côtoient ainsi : un tronçon du cours inférieur dans le site de la Confluence et une vallée aux abords du fort. En superficie, la Confluence, avec ses 317,96 hectares, est nettement plus vaste que la ZNIEFF du Fort de Mayot, qui couvre 21,92 hectares. Ces deux chiffres donnent une idée de deux échelles spatiales différentes.
Le site du Fort de Mayot
La ZNIEFF du Fort de Mayot comprend les communes d’Anguilcourt-le-Sart et de Mayot. Parmi les caractéristiques de ce site figurent des formations boisées qui se sont installées progressivement, ainsi que de la végétation sur les murs de briques et dans les fossés. Ces formations boisées côtoient la végétation des murs de briques et des fossés. Les murs et les fossés offrent des points de repère concrets pour la végétation ; les formations boisées constituent un autre élément du site. Le fort n’est donc pas à considérer ici comme un simple ouvrage : les formes de végétation décrites contribuent également à définir la perspective sur les paysages naturels.
Histoire du fort et événement de la Première Guerre mondiale
Le fort a été construit après la guerre de 1870 et endommagé pendant les deux guerres mondiales. Un autre aspect historique concerne des habitants d’Anguilcourt-le-Sart : deux tirailleurs sénégalais cachés dans la commune ont été fusillés avec le maire, son premier adjoint et le gendarme de la commune. Cet événement a eu lieu pendant la Première Guerre mondiale. Il ajoute un épisode survenu dans la commune elle-même à l’histoire du fort. Deux dimensions peuvent ainsi être distinguées : l’histoire d’un ouvrage et le sort des tirailleurs et des responsables locaux.
Situer le paysage et l’histoire dans leur contexte
Si, pour choisir votre destination, vous mettez en balance la nature et l’histoire, les thèmes décrits offrent différents points de repère. Le site de la Confluence attire l’attention sur deux cours d’eau et leurs cours inférieurs. Autour du fort, les vallées, les milieux végétalisés et l’histoire de la construction se rejoignent. L’événement de la Première Guerre mondiale met à part l’histoire des habitants de la commune.
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