Castellare-Di-Casinca : cœur de village et patrimoine culturel
Hébergements à Castellare-Di-Casinca
Castellare-Di-Casinca se découvre à deux échelles : celle du cœur de village historique et celle d’un territoire communal qui s’étend de la bande côtière sablonneuse aux contreforts schisteux des montagnes de Castagniccia. La plage communale de L'Anghjone se trouve à sept kilomètres en contrebas de la commune. La côte et les contreforts montagneux participent donc autant à l’orientation géographique que les ruelles et les bâtiments du vieux village. Pour planifier votre voyage, cette distinction permet de ne pas confondre la plage avec le cœur du village, tout en tenant compte de l’étendue des paysages de la destination.
Cœur du village et histoire de l’architecture
Dans le vieux village, de nombreuses fontaines et autres points d’eau se nichent au milieu d’un dédale de ruelles. Les passages étroits sont pavés de pierres locales ; les maisons sont bâties en pierre irrégulière et couvertes de toits en lauzes de schiste. La structure des voies et les matériaux employés façonnent ainsi le paysage du cœur du village. Le cœur originel du village se compose d’un ensemble de maisons fortifiées, dominé par une tour seigneuriale probablement construite au XIIIe siècle. L’ensemble fortifié et le tissu urbain à petite échelle donnent deux repères pour comprendre l’histoire du village : d’une part, la cohérence de son cœur ; d’autre part, les détails des ruelles et des maisons.
Saint-Pancrace et l’architecture romane
L’église Saint-Pancrace est protégée au titre des monuments historiques. Sa première phase de construction est romane ; les travaux ont probablement commencé au XIe siècle et se sont achevés progressivement au XIIe siècle. Un élément architectural précis est la travée d’arcade en plein cintre, soutenue par deux piliers pentagonaux. Saint-Pancrace réunit ainsi une construction étalée dans le temps et un élément architectural décrit avec précision. Pour les voyageurs intéressés par la culture, l’église ne se résume donc pas à une date : son statut de protection, sa chronologie de construction indiquée avec prudence et la forme de sa travée d’arcade contribuent à la comprendre.
Itinéraires culturels et leurs destinations
Un sentier culturel relie le village classé de Penta-di-Casinca à l’église Saint-Pancrace, à Castellare-di-Casinca. Il mène également aux ruines de l’église Sant'Andrea, qui s’étendent sur les territoires de Penta-di-Casinca et de Castellare-di-Casinca. Un autre itinéraire est celui de Copolane : il conduit à San Tomè, un ancien plateau agricole qui marque la limite entre les communes de Penta et de Castellare. Les destinations mentionnées mettent l’accent sur des aspects différents. Saint-Pancrace et Sant'Andrea témoignent de l’histoire des édifices religieux et des lieux ; San Tomè évoque un ancien plateau agricole et la frontière entre les communes. Si l’un de ces thèmes vous intéresse, vous pouvez choisir votre itinéraire en fonction de sa destination.
Art et foire régionale
La Ferrara Art Gallery est un lieu de rencontres artistiques autour de la peinture et de la sculpture. Elle apporte ainsi une dimension artistique distincte de l’architecture. La Fiera di San Branca ouvre également une fenêtre sur la Casinca : cette très ancienne foire traditionnelle corse se tient en mai dans la Casinca. Au programme figurent des démonstrations de tonte, de soins et de manipulation des animaux, des concours de béliers corses et des concours d’adresse à cheval. Un marché de produits agricoles complète l’offre. Les églises et les ruelles de Castellare-Di-Casinca se distinguent ainsi d’un événement régional qui réunit agriculture, animaux et marché de foire.
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Pour accéder à la vue d’ensemble du voyage : Haute-Corse.