Chedi Hak – histoire du stupa et du temple
Hébergements à Chedi Hak
Chedi Hak, à Ban Chedi Hak, est un site archéologique appartenant à un temple abandonné. Le site a été enregistré comme monument ancien en 1998. Son classement historique s’étend de la période de Dvaravati au royaume d’Ayutthaya, offrant ainsi un vaste cadre chronologique pour découvrir les lieux. Des éléments architecturaux concrets viennent compléter cette perspective : un petit stupa octogonal élevé, ainsi que des fondations de bâtiments à l’ouest de son socle. Pour les voyageurs intéressés par l’histoire des temples, le site constitue un point d’intérêt culturel réunissant histoire, architecture et appellations locales.
Histoire archéologique et noms locaux
En 1989, le Fine Arts Department a mené des fouilles et des travaux de restauration à Chedi Hak. Le site a été enregistré comme monument ancien en 1998. Ces dates correspondent à des événements distincts : 1989 pour les travaux à Chedi Hak et 1998 pour son enregistrement. Neuf années les séparent. Ces dates complètent le classement historique sans s’y substituer : la période de Dvaravati à Ayutthaya désigne un vaste cadre historique, tandis que 1989 et 1998 marquent des événements concrets plus récents. L’histoire des lieux peut ainsi être envisagée selon plusieurs échelles de temps : du classement historique aux travaux archéologiques, puis à l’enregistrement.
Wat Chetthiyaram était autrefois appelé localement Wat Ban That et Wat Chedi Hak. Ces deux noms ajoutent une dimension linguistique locale à l’histoire du temple. L’ancien nom Wat Chedi Hak, en particulier, relie l’histoire des noms du temple à la dénomination du site archéologique. Wat Ban That est une autre ancienne appellation locale. Ainsi, les noms locaux font également partie de l’histoire du site, aux côtés de son classement historique et de ses vestiges architecturaux.
Stupa et vestiges architecturaux
Le Chedi Hak est un petit stupa octogonal élevé, construit en brique et en latérite, et recouvert de stuc. Plusieurs caractéristiques définissent sa description architecturale : sa forme octogonale, sa taille et sa hauteur, ainsi que les matériaux utilisés. Les qualificatifs « petit » et « élevé » se rapportent à des dimensions différentes et ne sont donc pas contradictoires. Le revêtement de stuc fait également partie de la description de l’édifice et complète les indications sur la brique et la latérite. Ensemble, ces caractéristiques donnent une image précise du stupa, qui va au-delà de son nom et du classement chronologique du site.
À l’ouest du socle du stupa se trouvent des fondations de bâtiments qui auraient appartenu à un vihara. Cette indication de leur emplacement complète la description du stupa par un autre élément architectural. Le degré de certitude varie toutefois selon les éléments : les fondations se trouvent à l’ouest du socle, mais leur identification comme vihara reste une hypothèse. Ainsi, un stupa décrit avec précision côtoie des fondations auxquelles est attribuée une fonction probable. Cette combinaison ajoute une dimension architecturale au site archéologique, sans présenter l’interprétation des fondations comme un fait établi.
Différents types d’indices contribuent donc à la compréhension de Chedi Hak. La période historique, les travaux de 1989 et l’enregistrement de 1998 relèvent de différentes échelles temporelles. Les noms du temple témoignent de l’histoire des appellations locales, tandis que le stupa et les fondations décrivent le caractère architectural du site. Les personnes intéressées par les sites archéologiques et l’histoire des temples trouveront ici une approche thématique claire de Chedi Hak.
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