Découvrez Watari : côte Pacifique, Harakomeshi et traditions
Hébergements à Watari
Watari se découvre à travers différents aspects de la vie locale : la côte Pacifique, le Harakomeshi et les traditions du souvenir et de la transmission. Si vous cherchez un hôtel à Watari, ces thèmes peuvent vous aider à organiser votre voyage selon vos centres d’intérêt. Les lieux et coutumes présentés ci-dessous vont des vues sur la mer et les montagnes à une manière particulière de préparer le riz au saumon.
Paysages côtiers et panoramas
Le parc Torinoumi s’étend sur 27 hectares au bord de l’océan Pacifique. Depuis le hall d’observation situé au cinquième étage du Yurikan, on jouit d’une vaste vue sur le Pacifique et la chaîne de montagnes de Zaō. Les bains extérieurs du Watari Onsen Torinoumi offrent eux aussi de beaux panoramas : ils donnent sur le Pacifique, la baie de Torinoumi, les monts Zaō, ainsi que la péninsule d’Oshika et Kinkasan. Les bains est et ouest alternent chaque jour entre les femmes et les hommes. Les panoramas décrits varient donc selon le lieu : le hall d’observation offre une vue sur la mer et les montagnes, tandis que les bains permettent également d’admirer la baie et les îles et la péninsule citées.
Commémoration et traditions transmises
Le mémorial Chinkon no Mori se trouve dans le parc Torinoumi. Le conseil de développement du quartier d’Arahama l’a érigé pour commémorer les personnes qui ont perdu la vie lors du Grand Séisme de l’est du Japon, le 11 mars 2011 vers 14 h 46, et transmettre le souvenir de la catastrophe aux générations futures. Le lieu associe la mémoire de cet événement précis à la vue sur le reste du paysage côtier du parc.
L’Ushifukuro Hōin Kagura raconte en douze actes comment les dieux chassent ensemble les dieux malfaisants et les démons. Dans le premier acte, deux divinités purifient les lieux à l’aide de bâtons sacrés et de clochettes, et repoussent le malheur. Depuis 1987, le Kagura est reconnu comme bien culturel folklorique immatériel de la ville de Watari ; le quartier le soutient lors de la fête d’été du sanctuaire Ushifukuro-Yakumo. Le récit et le premier acte donnent un aperçu concret du rituel représenté.
Le Watari Masutori Mai est une autre tradition. Autrefois, il était exécuté lors des fêtes d’automne pour célébrer les récoltes et demander qu’elles soient abondantes. La tradition a été relancée vers 1955. Depuis 2019, les élèves de troisième année de l’école primaire de Yoshida la perpétuent et la présentent lors d’événements scolaires et d’activités du musée local. Contrairement au récit divin du Kagura, le Masutori Mai est avant tout associé aux récoltes et aux fêtes d’automne.
Harakomeshi et produits locaux
Le Harakomeshi est un plat d’automne préparé avec du saumon remontant le cours d’eau ; selon la tradition, il serait originaire de Watari. Sa préparation varie selon le contexte : dans les restaurants, le riz cuit généralement dès le départ dans le jus de cuisson du saumon. À la maison, on mélange souvent progressivement ce jus au riz blanc une fois celui-ci cuit. La différence tient surtout au moment de la préparation : soit le riz cuit dès le début dans le jus, soit on ajoute celui-ci plus tard. La transmission fait également partie de la tradition : la recette familiale se transmet depuis longtemps des belles-mères à leurs belles-filles.
Au marché Torinoumi Fureai, on vend des produits de la mer frais livrés par les pêcheurs et les marchands de poisson locaux, des légumes cultivés dans la région, de l’acérola, des plats préparés et des confiseries. Les horaires varient selon la saison ; vérifiez-les avant votre visite. Le marché et le Harakomeshi offrent deux aperçus différents de la culture culinaire locale : d’un côté, une sélection de produits livrés et cultivés sur place ; de l’autre, un plat doté de ses propres traditions de préparation et de transmission familiale de la recette.
Vagues et pêche
Arahama et Yoshidahama sont des spots de surf à Watari. À la plage d’Arahama, les vagues sont plutôt compactes, tandis qu’à l’embouchure de la rivière Abukuma, elles sont plutôt douces. Les conditions pouvant changer, renseignez-vous sur place pour préparer votre sortie. Depuis le rivage, au port d’Arahama, on peut pêcher des poissons plats et des gobies. Avant de pêcher, vérifiez également les conditions locales et les possibilités d’accès.
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