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Philippolis – histoire et culture griqua

Hébergements à Philippolis

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Philippolis associe l’histoire griqua à plusieurs thèmes historiques distincts. Le musée Transgariep abrite un moulin à chevaux d’origine et présente différents chapitres de l’histoire de la ville ; les canons de marine constituent un témoignage historique à part entière, tandis que le mémorial Emily Hobhouse rappelle une cause humanitaire précise. Si vous recherchez une histoire culturelle au cours de votre voyage, Philippolis vous offre ainsi un thème central clairement défini.

Musées et histoire griqua

Le musée Transgariep abrite un moulin à chevaux d’origine. Il présente également la London Missionary Association, la période griqua d’Adam Kok II et d’Adam Kok III, ainsi que l’école de filage et de tissage d’Emily Hobhouse. Le moulin à chevaux offre un lien concret avec un objet ; les autres thèmes vont de l’histoire des missions et des Griquas à un projet éducatif.

Lieux historiques et monuments commémoratifs

Sur une petite colline surplombant Philippolis se trouvent deux des trois canons de marine que le gouvernement de la colonie du Cap a offerts à un chef griqua dans les années 1840. Ce don peut ainsi être situé dans le temps avant la consécration de l’église réformée néerlandaise en 1871.

L’église réformée néerlandaise de Philippolis a été consacrée en 1871 sur le site d’une église griqua. La consécration marque un repère chronologique précis ; l’emplacement renvoie également à une église griqua plus ancienne.

Le mémorial Emily Hobhouse à Philippolis rappelle son engagement en faveur de l’amélioration des conditions de vie dans les camps de concentration pendant la guerre anglo-boer. Avec l’école de filage et de tissage présentée au musée Transgariep, il offre deux liens avec Emily Hobhouse : le mémorial témoigne de son engagement pendant la guerre, et le musée, d’un projet éducatif.

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Wagons, huttes et lieux de mémoire personnels

Le musée en plein air griqua présente un wagon à plumes (verewa) et un wagon à chèvres (bokwa), associés à la migration des Griquas vers le Griqualand East en 1862. Au nord du musée Transgariep, les huttes griquas illustrent le mode de vie des Griquas qui y ont vécu de 1826 à 1862. Les wagons évoquent une migration précise, tandis que les huttes témoignent d’un mode de vie établi sur place pendant une période plus longue. Ils offrent ainsi des perspectives différentes sur l’histoire griqua : le déplacement vers le Griqualand East et la vie communautaire entre 1826 et 1862.

Le Laurens van der Post Memorial Centre offre une autre perspective. Il comprend le bureau d’écriture de l’écrivain, avec ses 1 600 livres, son bureau, d’autres meubles et des photographies. Alors que les huttes et les wagons griquas évoquent l’histoire et le mode de vie d’une communauté, le regard se porte ici sur l’environnement de travail d’un écrivain. Cette mise en regard montre la diversité des repères historiques et culturels de Philippolis : du mode de vie d’une communauté aux objets d’un auteur individuel.

Un lien avec la région

Tiger Canyons se trouve au bord du lac Van der Kloof, près de Philippolis. Ce site a été créé dans le but de tenter d’établir, hors d’Asie, une population de tigres vivant en liberté et autonome. Ce sujet diffère des lieux de mémoire historiques de Philippolis : il porte le regard sur l’idée à l’origine d’une expérience visant à créer une telle population.

Découvrez d’autres destinations : Smithfield, Bethulie, Springfontein, Bethel, Rietrivier, Rouxville, Jacobsdal, Gariepdam.

Pour consulter l’aperçu général du voyage : Xhariep.

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